Les appellations du coin
| L'appellation | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|
| Bellet | L'appellation de Nice, minuscule et rare : quelques dizaines d'hectares, sur les collines de la ville. À goûter au moins une fois |
| Bandol | Le grand rouge de Provence, à base de mourvèdre, fait pour vieillir |
| Côtes-de-provence | La grande appellation régionale : c'est là que se joue l'essentiel du rosé |
| Cassis | Réputée pour ses blancs, ce qui surprend toujours |
Nous ne recommandons ni domaine ni millésime précis : cela dépend de l'année et de votre goût. Un bon caviste, lui, fera exactement ce travail pour vous.
Les trois questions à poser à un caviste
« Avec quoi vais-je le boire ? » C'est la question que le caviste attend, et elle est bien plus utile qu'un budget annoncé.
« Faut-il le boire maintenant ? » Certains rouges de Provence gagnent à attendre des années. Un rosé, non : il se boit dans l'année.
« Vous en avez goûté ? » Un caviste sérieux a goûté ce qu'il vend, et il vous le dira. C'est tout l'intérêt de venir chez lui plutôt que d'aller au supermarché.
Questions fréquentes
Quelle appellation locale goûter ?
Le Bellet, l'appellation de Nice : elle est minuscule, rare, et on ne la trouve pratiquement pas ailleurs.
Le rosé se garde-t-il ?
Non, il se boit dans l'année. Ce sont les rouges, notamment de Bandol, qui gagnent à vieillir.
Que demander à un caviste ?
Avec quoi vous allez boire la bouteille, s'il faut la boire maintenant, et s'il l'a lui-même goûtée.